Introduction à la transe

La transe est un processus où la conscience se dissocie d’une partie de l’esprit, qu’elle perçoit alors comme un environnement distinct au sein duquel elle évolue. Cette partie objectivée inclut une majorité des aspects inconscients et de la perception corporelle. Sa maîtrise est essentielle à de nombreuses pratiques (projection de conscience, rêve lucide depuis l’état de veille, quête de visions, etc.).

La transe désigne aussi par extension les états intériorisés qui résultent de ce processus. Ses caractéristiques physiologiques sont proches de l’endormissement : l’activité cérébrale se modifie, le métabolisme ralentit, et la sensibilité et le contrôle moteur diminuent. Aussi, on réduit parfois la transe à l’idée d’une conscience éveillée dans un corps endormi. Mais cela doit être entendu avec précaution : la conscience demeure en effet ininterrompue, mais le mode de perception diffère du fonctionnement vigil habituel ; également, le corps peut demeurer tendu, et reste capable de mouvements volontaires dans les premiers niveaux de transe.

Il est important de noter que le processus normal d’endormissement n’est pas une transe au sens employé dans cet article : en effet, il ne se produit pas de dissociation, le corps et la conscience s’engageant vers un état commun (le sommeil). On n’est pas en transe si on n’est pas conscient de vivre les passages dans différents états de conscience. Un endormissement classique mais attentif ne fait qu’effleurer la transe, il n’en participe pas. La transe est l’état objectif et physiologique dans lequel se trouve le corps et la conscience. L’état de conscience ne définit pas à la fois la forme de l’expérience et son contenu. On peut subir les visions, les ressentis, comme si on était « dans » une expérience extérieure à soi (visions de tunnels, accélérations internes, espace interne en 3D, etc.).

Expérimenter les premiers niveaux de transe est aisé, et une pratique régulière permet d’atteindre rapidement des niveaux très profonds, repoussant toujours plus la limite du sommeil. La technique de base décrite ci-dessous, fondée sur un exercice de chute interne, ne requiert aucune compétence particulière.

  1. Allongez-vous sur votre lit, ou asseyez-vous dans un fauteuil. Par mesure de confort, portez des vêtements favorisant une bonne circulation sanguine, mais assez chauds pour pallier à la très légère perte de température corporelle au cours de l’expérience.
  2. Portez votre attention sur votre respiration ventrale pendant quelques minutes, et sentez vos muscles se relâcher dans une agréable torpeur à chaque cycle d’inspiration et d’expiration. Restez attentifs aux mouvements de votre abdomen.
  3. Une fois parfaitement détendu, mobilisez tous vos sens pour vous imaginer chuter sur le dos, d’un gratte-ciel ou d’une immense falaise par exemple. Cet exercice doit être réalisé continuellement pendant plusieurs minutes. Vous ressentez alors réellement une forte sensation de chute interne, votre corps est comme électrisé et pourrait se tendre légèrement. Laissez-le faire, mais continuez d’imaginer la chute avec toute votre attention.

La transe se manifeste plus ou moins rapidement durant cet exercice. Elle se caractérise, suivant son degré de profondeur, par différentes sensations et perceptions, parmi lesquelles : l’impression d’être enfoncé au loin dans son corps, une vision intérieure en trois dimensions (la perception de se trouver au sein d’un vaste espace interne), la mobilité aisée et fluide du point de conscience, l’expansion du corps énergétique (qui peut survenir brusquement après un puissant frisson parcourant tout le corps), des hallucinations, une bouffée de chaleur subite, l’impression que les pensées sont extérieures à notre centre de perception, une sensation de flottement plus ou moins prononcée, des MOR – Mouvements Oculaires Rapides (sensation de vibration des paupières due à des mouvements involontaires des yeux), etc. Généralement, on retrouve plusieurs de ces éléments simultanément.
Alors que le glissement en transe légère est subtile, le passage en transe profonde est souvent soudain et très notable, comme un malaise ou une faiblesse interne qui nous prendrait subitement, en général accompagné d’une modification importante de la vision mentale. Se maintenir dans un état de transe avancé n’est pas toujours agréable (sensation d’engourdissement, de lourdeur, …), il convient donc de résister à la tentation de bouger un membre pour abréger l’expérience, même si l’on peut remonter temporairement à un état de transe plus léger par mesure de confort.

On peut à partir de là entamer d’autres exercices visant par exemple à projeter sa conscience, entrer en rêve lucide, développer certaines capacités psychiques, ou faire un travail énergétique. Il faut noter toutefois qu’une transe profonde rend ce dernier point plus difficile : la conscience a moins de prise sur une structure énergétique corporelle en forte expansion. Un état de transe léger à moyen est par contre tout indiqué.

Sortir de la transe est très aisé et rapide ; il suffit simplement de cesser les exercices pratiqués, comme la chute interne, et de remuer les membres. La sensation est souvent similaire à un réveil matinal, avec un léger engourdissement du corps. Certains ressentis perdureront parfois quelques minutes lors des premiers essais, incluant de légers vertiges, une pression sur la poitrine, diverses sensations énergétiques (dans mon cas, la sensation très nette d’avoir les doigts plongés dans des billes, et de petites vibrations sous la peau), etc. Cela ne doit pas être une source d’inquiétude et disparaît très rapidement avec la pratique.

Avec le temps et l’entraînement, l’entrée en transe est plus rapide car le corps s’habitue aux exercices et y répond plus vite. De plus, il devient possible, comme noté plus haut, de déplacer ses membres, voire son corps entier, sans interrompre le processus. Cela s’avère très utile en cas de gêne ou d’envie naturelle à soulager lors de longues séances. Il convient simplement de bouger très lentement en maintenant son attention concentrée sur la transe. Cela permet aussi de pratiquer diverses techniques nécessitant d’être en transe tout en conservant une liberté de mouvement ou une tension musculaire. La transe profonde est toutefois difficile à atteindre dans ces cas-là, car liée à une paralysie totale du corps.

Pour conclure, je conseillerai après les premières expériences de ne pas hésiter à essayer d’autres techniques plus personnelles, afin de rendre la pratique plus plaisante et innovante. Plutôt que d’appliquer mécaniquement une méthode, cela vous permettra de mieux saisir le fondement de l’exercice et d’en déterminer les différents paliers.

36 réflexions au sujet de « Introduction à la transe »

  1. Thomas (Thomas54580)

    Bonjour,
    Je pratique la relaxation depuis plusieurs année avec un but bien précis, celui de réussir une sortie astrale. Mes expériences régulières m’ont amené jusqu’à la transe profonde mais je butte régulièrement sur une phase que je qualifirai d’électrisation importante du corps, je m’explique : « mon corps est comme traversé par de milliers de décharges électriques (on dirait des charges électrostatiques) qui vont crescendo en déclenchant des spasmes musculaires allant parfois m’extirper des cris » ces sensations sont tellement désagréables que je coupe court à l’expérience.
    Ce phénomène intervient au bout de 40 mn environ et en transe profonde. Rescemment, quelqu’un m’a dit qu’il s’agirait certainement d’une phase vibratoire précédant une projection, qu’en pensez-vous ?
    Merci pour votre réponse. Thomas

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    1. kalonek Auteur de l’article

      Bonjour Thomas,

      en effet ce type de sensations est un bon signe, dans le sens où cela traduit effectivement une entrée du corps en transe profonde et le début d’un processus énergétique/nerveux propice à la sortie astrale.

      D’après mon expérience, le souci dans ces cas-là vient majoritairement d’un manque d’approfondissement de la transe au niveau de la conscience. En général, les ressentis sont forts lorsque le corps a « de l’avance », pourrait-on dire, par rapport à l’étape où se trouve la conscience. Le corps est dans ces situations plus profondément en transe que l’esprit, en quelque sorte, et ce dernier perçoit alors des sensations qui devraient lui « passer au-dessus » dans tous les sens du terme. Cela peut être difficile à croire parfois car on semble bien « loin » en transe, mais c’est pourtant souvent le cas d’après ce que j’ai pu en voir. Ceci partant bien sûr de l’idée que vous avez essayé sans succès de vous extirper arrivé là (simplement en opérant un mouvement mental pour se relever, comme si vous souhaitiez vous asseoir sur le bord du lit en tirant simplement au maximum avec les muscles abdominaux seulement ; si vous êtes dans un état propice à la projection, cela provoque l’expérience).

      Je vous conseille du coup, sachant que visiblement le niveau « corporel » de la transe est plutôt bien géré pour vous, de travailler surtout avec mon autre article sur l’affinement de la conscience : http://www.astralsight.com/affinement-de-la-conscience
      Cela devrait vous donner un coup de pouce à ce niveau. Faites nous part de vos résultats dans quelques semaines (le temps de bien pratiquer) si vous le voulez bien.

      Cordialement,
      Kalonek

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  2. Alicia

    J’ai exactement le même souci que Thomas, mon corps est endormi, et là je dis à mon corps de sortir et je m’imagine mon double qui sort. Je sens « un fluide » qui sort de mon thorax et qui monte vers le plafond c’est pas une sensation agréable et là j’ai eu une genre une mini crise d’épilepsie, le visage qui tremble et les yeux qui battaient à 100000 à l’heure …. donc je me dis stop stop stop!!! et j’arrête en sortant de cet état :( c’est décourageant :(((

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    1. kalonek Auteur de l’article

      Bonjour Alicia,

      il ne s’agit pas d’une crise d’épilepsie mais de la bonne voie 😉 Les « yeux qui battaient à 100000 à l’heure » sont ce qu’on appelle des REM (Rapid Eye Movements – ou Mouvement oculaires rapides en français) qui indiquent (pour faire simple) que le corps entre en transe encore plus profonde. Par contre, le fait que cela soit gênant et cause d’autres crispations au visage me fait dire la même chose que pour Thomas ci-dessus : il faut encore approfondir le côté « mental » de la relaxation. Il faut que vous vous approchiez encore plus du sommeil, jusqu’à pouvoir y basculer à la moindre seconde d’inattention. Il n’est pas du tout impossible d’effectuer une projection à partir du niveau que vous évoquez, mais ce n’est pas toujours évident même pour un pratiquant plus avancé. Il vous faut donc approfondir encore l’état de transe avant d’entamer n’importe quelle forme de technique de « sortie ».

      Dès lors, au contraire ne vous découragez pas, vous êtes en bonne voie ! :)

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  3. Alicia

    Merci pour votre réponse si rapide et encourageante, :)
    Le truc c’est que quand les yeux battent à 10000 à l’heure je trouve ça dingue et du coup je perd mon calme car je trouve ça impressionnant .
    Je vais bien lire et essayer d’appliquer l’article que vous avez recommandé!
    Vous utilisez quelle méthode pour un VA ? et vous la mettez en place à quel moment?
    Je sais que j’en suis capable mais c’est tellement difficile d’y arriver seul sans avoir de techniques ou quelqu’un avec qui dialoguer qui puisse nous orienter :(

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    1. kalonek Auteur de l’article

      Il est normal de trouver cela impressionnant, surtout au début ; c’est une question de temps et d’entraînement. Comme je le dis dans ma réponse précédente, il vous faut simplement travailler pour approfondir la transe encore davantage pour faciliter les choses. La transe doit servir à endormir profondément le corps, mais il faut aussi que l’esprit se rapproche de la limite extrême de l’endormissement (ou du moins, plus il s’en approche, et plus la projection est facile, c’est donc ce qu’il faut chercher en tant que débutant).
      Ma méthode est celle que je décris dans mon article sur l’affinement de la conscience. Au quotidien, cependant, j’utilise essentiellement des réveils nocturnes pour me projeter, c’est très facile. Dans votre cas, comme vous parvenez bien à créer la sensation de sortie/montée apparemment (d’où l’intensification de la transe et les REM), je vous conseillerai de le faire aussi. Lors de votre prochain réveil en demi-sommeil durant la nuit, repartez vers le sommeil pendant quelques instants (sans bouger pour ne pas trop vous réveiller) et pratiquez une pression mentale constante vers l’avant de votre corps. La sortie devrait se produire assez vite. De même, vous pourriez également essayer la technique de projection en rêve lucide que j’évoque dans un autre article pour avoir un aperçu de la chose.

      Bon courage ! Comme je le disais, vous êtes en bonne voie visiblement, ce sera juste une question d’entraînement.

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      1. Brigitte

        Bonjour Kalonek, et MERCI pour votre site !

        Voici environ deux ans que, de temps à autre, j’essaie de « sortir de mon corps » . Je « sens » que ce sera possible « un jour » mais certaines peurs (dont celles que vous développez) me font faire marche arrière . Particulièrement depuis le jour où je pense avoir fait une « paralysie du sommeil », expérience qui m’a fait énormément peur car j’avais eu cette nuit-là, la sensation qu’une entité très négative était « entrée » dans mon corps et m’avait paralysée . J’ai fait quelques recherches à propos de cet événement et je ne sais pas trop bien ce que je dois conclure , à savoir : ai-je fait une paralysie du sommeil, auquel cas la réponse à cet « événement extrêmement désagréable » est plutôt de type « médico-scientifique » , ou alors, une entité a-t-elle réellement pu « prendre possession de mon corps physique » , et à ce moment-là, l’explication serait davantage liée à un fait paranormal, si je puis dire … ce qui ne me rassurerait pas du tout ….
        Auriez-vous un avis sur ce qui précède, Kalonek ?

        Quelque peu rassurée par les informations que vous partagez sur votre site, j’ai vraiment envie de recommencer à m’exercer à sortir de mon corps … Dès lors, pourriez-vous m’expliquer plus précisément ce que vous entendez par -je cite- : « …. pratiquez une pression mentale constante vers l’avant de votre corps. La sortie devrait se produire assez vite. … » .
        Plus précisément : qu’entendez-vous par « vers l’avant de votre corps » ?
        Où autrement dit : par quel « organe » le corps éthérique sort-il du corps physique ? J’ai déjà entendu que c’était par le haut de la tête. Ou encore, par une zone se situant près du coeur ?… Qu’en est-il ? Ou bien chacun « sort » de son corps physique via « des chemins » différents ?

        Par avance je vous remercie pour vos réponses et je vous souhaite une excellente journée !!
        Brigitte

  4. Alicia

    Merci Kalonek je vais essayer de le faire pendant la nuit…
    Hier j’ai réessayer et j’ai trouvé d’ou venait les « spasmes musculaires »
    A partir du moment ou je décide de sortir, je pousse mon corps astral en dehors de mon corps physique, et là je le sens pendant quelques instants, il se lève hors de moi, et je continue de pousser pousser pousser pour le projeter en dehors et du coup mon corps et contracté, sous tension et ça enclenche des spasmes. Puis là ça s’arrête et je suis toujours dans mon lit. Peut-être que je cherche à sortir trop tôt et que je dois « affiner ma conscience » un peu plus avant… Est ce que en journée vous pratiquez le VA dans votre lit ou assis sur une chaise? moi c’est toujours allongé dans le lit et certaines personnes m’ont dit qu’il fallait que je le fasse assise pour que les chakras soient alignés …

    Répondre
    1. kalonek Auteur de l’article

      En effet si tu pousses trop tu vas créer des tensions musculaires, en particulier si tu n’es pas encore suffisamment enfoncée dans la transe. Il faudrait peut-être que tu poursuives l’affinement davantage, du coup, effectivement, ou alors pousser « moins fort » mais de façon plus soutenue, en maintenant une pression constante si tu préfères.
      Je ne pratique pas la journée, elle est suffisamment chargée 😉 Uniquement le soir, la nuit et au matin. Pour ce qui est de la position, allongé est parfait, le faire assis est possible mais plus délicat, surtout au début. Inutile de te préoccuper de chakras ou autre, ce n’est pas vraiment important ici. Ce qu’il faut, c’est atteindre un bon état de transe bien approfondi, tant physiquement que mentalement. Il n’y a pas de secret autrement. :)

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  5. Alicia

    Ok, tu m’as remotivé à block (car je commencer à me démotiver…..) , je vais persévérer et j’espère vraiment y arriver prochainement :)
    Si c’est pas trop indiscret, je peux te demander quel type d’expériences tu as déjà vécu? …étant donné qu’il n’y a aucune limite d’espace -temps, tu as du découvrir des trucs passionnants ! :)

    Répondre
    1. kalonek Auteur de l’article

      Bon courage ! La motivation est l’atout principal une fois qu’on sait quoi faire.
      Pour ce qui est de mes expériences, tu en trouveras certaines sur le forum directement. :)

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  6. Vansaligh

    Bonjour Kalonek.
    Est-on completement paralysé en transe profonde ? Et comment fais-tu pour entrer en reve lucide a partir de la transe profonde ?

    Répondre
    1. kalonek Auteur de l’article

      Bonjour Vansaligh,

      oui en effet, le corps est paralysé en transe profonde en règle générale. Cependant, il m’est arrivé à plusieurs reprises de parvenir déplacer certains membres, mais au prix de très gros efforts, surtout pour ne pas mettre fin à la transe.
      Pour entrer en rêve lucide, je m’imagine marcher dans un endroit que je connais bien (il ne faut pas faire appel à l’imagination à mon avis, ce qu’un souvenir favorise car les images sont simplement « rappelées » à la mémoire et non « créées » volontairement), jusqu’à ce que je me retrouve aspirer dans le rêve. Une autre option est simplement de laisser défiler les images qui surviennent quand on s’approche de la transe très profonde, à la limite du sommeil. On les laisse se manifester, puis on se concentre sur l’une d’elle pour en ressentir toute la profondeur, les textures, les couleurs, et on se retrouve en général aspiré dedans d’un seul coup. Le passage de la « visualisation » de ces images au rêve est quasi instantané, la transition ne dure qu’un instant.

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  7. Vansaligh

    Merci de ta réponse, Kalonek. A vrai dire, j’y vois plus clair, mais j’aurais besoin de tes lumières.
    Cela fait des années que je m’entraîne pour le WILD ou le voyage astral, donc j’ai une certaine expérience de tout ce qui est méditation, respiration (« pranayama » si je ne m’abuse). Pour entrer en transe je n’ai aucun problème, mais je n’ai jamais réussi à atteindre la transe profonde.
    J’ai fait une tentative hier. J’ai bien cru que j’avais atteint au bout d’un moment la transe profonde, car je ressentais une sensation de froid caractéristique, outre les autres sensations habituelles, c’était vraiment un état très profond, mais je n’étais pas paralysé. Après réflexion, pendant toute la durée de l’induction, j’étais totalement relaxé mis à part les yeux. C’est-à-dire que mes paupières se crispaient sans arrêt. J’en déduis que c’est pour cette raison que je n’ai pas pu atteindre une « vraie » transe profonde, c’était peut-être une transe profonde avortée. Penses-tu que ce soit le cas ? Aurais-tu un ou deux conseil(s) à me donner pour la relaxation des yeux ?
    Merci

    Répondre
    1. kalonek Auteur de l’article

      Dans ton cas, vu que tu as un peu d’expérience, je passerai au niveau « supérieur » de pratique directement, par exemple en suivant la méthode que je décris dans cet article : http://www.astralsight.com/affinement-de-la-conscience
      J’y parle des yeux et des paupières, justement. Ce sont souvent des parties du corps plus délicates à détendre au départ, et il ne faut pas hésiter à passer la moitié de sa séance à relâcher les muscles de son visage, quitte à le refaire plusieurs fois au cours de la séance si tu sens que ça bloque un peu.
      Après, pour ce qui est de la « paralysie », comme je le dis avec un certain effort normalement tu peux bouger ton corps, mais il a une forte inertie et c’est assez difficile. Il n’est pas paralysé au sens strict du terme comme durant un épisode de paralysie du sommeil par exemple, c’est plutôt que le contrôle moteur conscient est très engourdi/endormi et ne réagit plus aussi instantanément.

      Répondre
      1. venerosy

        bonjour j’ai quelque question

        -faut-il avoir les yeux fermé ou ouvert pour les transe

        -c’est le soir avant de dormire

        -c’est quoi les sensations de la trance

  8. kalonek Auteur de l’article

    Venerosy, il faut pratiquer les yeux fermés. Vous pouvez le faire avant de dormir le soir, cela ne pose pas de problème, si ce n’est que cela augmente généralement le risque de s’endormir. Pour les sensations, je les décris dans l’article.

    Brigitte, la paralysie du sommeil (la « vraie », que vous décrivez) est un phénomène que j’ai déjà expérimenté, il n’y a pas d’inquiétude à avoir concernant l’impression d’être « agressé », ce n’est qu’une impression, précisément. Concernant la pression sur le corps, il s’agit simplement de « pousser » mentalement son corps vers l’avant, comme s’il était aspiré par une force extérieure irrésistible. Concernant le « point de sortie », cela varie d’une expérience à l’autre. Pour ma part, je n’ai que rarement une sensation précise à ce niveau, je me « lève » de façon globale. Toutefois, j’ai remarqué dernièrement qu’en me forçant à créer l’aspiration de la sortie par le crâne, de nombreux problèmes de vision (stéréoscopie, etc.) que je rencontre très souvent disparaissent apparemment, mais je dois encore confirmer cela. En tant que débutante, vous n’avez pas vraiment à vous préoccuper de cela pour le moment à mon avis, c’est un détail 😉

    Répondre
  9. Pearl

    Bonsoir,

    Lorsqu’on doit s’imaginer de chuter sur le dos, il faut le faire à la 3ème personne (se voir de l’extérieur entrain de tomber) ou s’imaginer quand voit la scène de nos yeux ?

    Merci :)

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    1. kalonek Auteur de l’article

      Bonjour,

      plus que de visualiser ça, il faut vraiment le ressentir, donc le vivre de l’intérieur, en « vue subjective » quelque part, en effet. Mais comme je le dis, l’important est surtout d’imaginer la chute dans sa chaire, de ressentir l’effet de tomber sur le dos sans rien pour nous soutenir. La sensation est caractéristique (comme une légère décharge nerveuse dans le dos, le bas ventre, l’estomac et la poitrine essentiellement). C’est un peu la même sensation que de monter très haut sur une balançoire, au moment où on repart vers le bas.

      Bonne pratique !

      Répondre
  10. Heidenberg

    Je poste ce commentaire juste après mon « expérience », j’ai ressenti à peu près les sensations décrites dans le premier commentaire à part que ce n’était pas des décharges électriques mais simplement des vibrations ni agréables ni désagréables dans tout le corps ainsi qu’une « lumière » blanche puissante à travers les paupières ; et ce au bout d’à peine 20 minutes alors que c’est seulement la troisième fois que j’essaie d’entrer en transe et que je ne suis pas arrivé à l’étape de la chute. (Je réussi seulement à me concentrer sur la vue ou le toucher lors de cette étape. )
    Cette « phase vibratoire » m’a d’abord encouragé à tenter une projection mais m’a vite déconcentré. Après cette phase, quelques MOR et une sensation de flotter, (plus de sensation de toucher mon matelas ou autres et donc de flotter).
    Pouvez-vous m’éclairer et me conseiller ? Savoir si je suis en bonne voie, que faire pour approfondir ma transe ?

    Répondre
    1. Heidenberg

      J’ai oublié de préciser que lors de cette phase vibratoire j’ai clairement ressenti la sensation d’être dans un autre corps (logiquement mon corps astral) et la sensation de sortir en partie de mon corps mais que cela demandait énormément d’efforts.

      Répondre
      1. kalonek Auteur de l’article

        Bonjour,

        vous êtes tout à fait en bonne voie en effet. Tout ce que vous décrivez correspond à une entrée en transe. Continuez ce que vous faites, et vous pouvez essayer de rajouter la chute mentale ensuite pour approfondir encore.
        La sensation de décollement et d’un « autre corps » n’est pas une sortie du corps à proprement parler par contre, c’est simplement que vous n’êtes pas encore habitué aux sensation du corps énergétique en expansion notamment.

        Bonne pratique !

  11. Heidenberg

    Merci de cette réponse aussi rapide. Je tenais aussi à dire que durant les heures qui ont suivi ma transe j’étais plus « conscient », j’avais depuis quelques temps une impression de monotonie générale en quelque sorte et après ça je ressentais clairement, la faim, le froid qui me donnait la chair de poule etc.
    Et je voulais aussi savoir comment « dépasser » cette phase de vibrations, car c’est ce qui m’a déconcentré et donc fait arrêté ma transe. Est-ce juste une question d’habitude ou existe-t-il des « trucs » pour éviter de mobiliser sa concentration là-dessus ?

    Répondre
    1. kalonek Auteur de l’article

      Les deux à la fois. C’est une question d’habitude d’une part ; on y prête moins attention avec le temps et la pratique. D’autre part, en se rapprochant de la limite extrême du sommeil, on ressent moins les sensations de la transe. En fait, plus on est proche de l’état de veille, et plus les sensations sont fortes et notables, jusqu’à pouvoir gêner la pratique. Il faut dans ce cas passer plus de temps à se laisser aller vers le sommeil et la détente mentale avant toute pratique de transe à proprement parler.

      Répondre
  12. Heidenberg

    Encore merci pour votre réponse. J’imagine qu’il n’y a qu’en pratiquant qu’on affine sa technique et qu’on obtient donc de meilleures « performances » et c’est bien ce que je compte faire.

    Répondre
  13. Lave

    Bonjour Kalonek,
    J’ai déjà fait quelques voyages astraux, or je ne sais pas les faire consciemment, alors j’y travaille.
    Cependant, j’ai du mal à atteindre la transe profonde. J’ai le corps plus détendu que ma conscience, ce qui provoque les mêmes effets que les autres personnes ci-dessus. J’ai lu l’article de l’affinement de la conscience, il faut que je le travaille encore, car je n’ai pas très bien compris, mais avec la pratique je suis sûr que tout arrivera à temps.
    En attendant, je me suis dit qu’il était peut-être utile de donner une idée des pulsations cardiaques « en transe ». Je n’ai atteins ici que la transe légère…
    NOTE : Il est entre 1h30 et 3h du matin quand je fais cette expérience. J’avais déjà fait plus tôt (~22h) avant de m’endormir cet exercice. Je n’ai obtenu aucun résultat. Je me suis endormi et comme à chaque fois que je fais ce genre d’exercice, je me réveil entre 1h30-2h30 et je suis en PLEINE FORME ! comme si j’avais fait ma nuit complète de sommeil, aucun cerne rien ! Seulement je reste une heure ou deux à m’ennuyer ou je lis… Puis je suis à nouveau fatigué assez rapidement et c’est à partir de ce moment là que je décide de retenter l’expérience.

    je vous commente mon expérience :

    Test : Je suis assis sur mon lit je décide de baisser volontairement consciemment mes fréquences cardiaques pour atteindre la transe plus facilement. Pic soudain de pulsation cardiaque juste après = je suis impressionné de voir que je peux baisser de plus de 10 bpm consciemment ! Puis je me couche et j’essaie de calmer mes pulsations.
    Période d’accès en transe : Je fais l’exercice donné ci-dessus dans l’article. J’ai le corps totalement détendu (ça c’est facile pour moi). J’essaie de me mettre à la frontière du sommeil tant pis si je dors en faisant l’exercice de chute interne décrit toujours ci-dessus. Les minutes passent…
    Endormissement : Je suis fatigué, je décide de me mettre sur le coté pour dormir. Je dors sans m’en rendre compte.
    Alarme sonore : J’avais prévu une heure pile d’expérience avec mon portable. Je sursaute, je prends conscience que je m’étais endormie.

    Autre chose : pour ceux qui débutent, je vous conseil d’acheter deux cahiers de brouillon : un pour les expériences en transe, pour noter vos évolutions et un autre pour celui des sorties astrales. Le mieux est de noter aussitôt après l’expérience le déroulement pour bien se souvenir de tout. Là aussi il y a une sorte d’initiation à l’astral (du moins pour ma part) :
    1ère sortie : semi-consciente (je me sentais voler, bouger, mais j’étais « aveugle »)
    2e sortie : je m’élève juste au-dessus de mon corps et je vois le papier peint.
    3e sortie : je sors je regarde attentivement mon environnement et je me déplace
    4e sortie : je sors, j’observe, je me déplace et tente une autre expérience : passer à travers un objet
    5e sortie : je sors, j’observe, je me déplace dans d’autres pièces de la maison, je vois des couleurs bizarres, je prends peur, fin
    6e sortie : je sors, je décide de m’enfoncer dans la Terre.
    7e sortie : je sors sans savoir que j’étais en voyage astral, je tente d’actionner l’interrupteur pour allumer la lumière et aller faire pipi. Or je n’y arrive pas, alors je m’acharne pour l’allumer, je ne comprends pas pourquoi je n’y arrive pas j’observe plus attentivement et je me rends compte que ma main passait à travers, je comprends ce qui se passe. Réveil, j’allume la lumière et je me dis que je suis bête, hahaha.

    Voilà un petit peu ^^

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  14. Lave

    Je rajoute un commentaire suite à mes progrès en transe. Je me suis documenté tant bien que mal… Il existe très peu de livres sur le sujet de la transe profonde / « catalepsie » pour les intimes 😉
    Ma méthode je l’ai trouvé dans un livre d’hypnose, éd. Que-sais-je ? C’est sa propre contemplation et la concentration.
    Je me concentre à une seule chose mon calme intérieur et je focalise toute mon intention sur mon « esprit ». J’ai effleuré la transe profonde à ce moment-là, j’ai arrêté l’expérience car je n’étais pas suffisamment habitué à ces sensations…
    Sur le matin, par contre je me suis retrouvé en catalepsie, j’ai donc décidé de « sortir », mais je n’ai pas eu la force (parfois je dois m’y reprendre à deux fois), la séparation avec le corps astral est toujours dans mon cas très difficile. J’ai l’impression de « m’arracher ».

    Bonne soirée, et bon entraînement !

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  15. Un jeune encore troublé

    Bonjour,
    Tout d’abord je tien a dire que je n’y connais absolument rien en voyage astral et que je suis encore totalement troublé par ce qui m’est arrivé hier soir car c’était monumental, gigantesque et assez.. Flippant en y repensant, et je me pense dailleur que c’est ce qui a du mempecher daller plus loin, cette peur.
    Je vais me permettre donc de vous copier ce que jai écrit quand jetais encore dans les vapes sans les minutes qui ont suivis mon experience.

    Pour planter le décor je précise : Jetais allongé dans mon lit, totalement relaxé, un peut stone, et je ne pensais strictement a rien. Puis j’ai commencé a sentir des choses étranges et une sensation de quitter mes jambes, puis mes bras et de refroidir, de me vider, et je vous laisse lire la suite, qur j’ai ecrite sur le moment, donc désole si je dis des bêtises et des choses fausses dedans mais jetais encore sous le choc :

    J’ai eu l’impression que mon cerveau s’éteignait, se décontractait comme un muscle qu’on relâche, j’avais cette l’impression qua ta quand tu as un rayon de lumière qui t’éclaire quand tu as les trucs fermés, cette impression d’un petit carrée blanc dans la partie droite de mon front, j’avais l’impression de me déraciner, de sortir progressivement des millions de racines et de branches de mon cerveau, sortir des entrailles, sortir et remplacer ma trace par du blanc, du néant blanc. Quandjai repris mes esprits progressivement, très doucement parce que j’hesitai énormément par peur de rater ma chance, de louper mon tour , j’ai eu donc l’impression de regagner mon corp, muscle par muscles et de regonfler mon corp de sang et de mon âme tout petit a petit et j’ai ressentit le noir que l’on ressent toujours quand on ferme les yeux, ce noir qui a remplacé le blanc qui avait effacé mon esprit. J’ai tout de même ressentit pendant ce « voyage » (car j’avais vraiment l’impression de passer d’un monde a un autre, de passer d’en bas, sur terre au monde au dessus, l’impression de rejoindre une sorte de couche blanche, de néant blanc qui occupe le dessus, le tout, et qui ressemble a un nuage comme ces nuages super fin semblant a de la brume volante, un autre monde au dessus de celui la mais qui l’entoure, qui l’englobe, comme si rien d’autre n’avait existé, et comme si le reste n’était que microscopique et néant. Je pense sincèrement, et je peux le jurer sur absolument tout ce que j’ai et toute ma famille moi y compris si c’est ce qu’il faut faire pour que l’on me prenne au sérieux et qu’on essaye de me comprendre, je pense disais-je donc que j’ai frôlé la mort , que je suis passé tout près de monter dans ce néant et ce blanc absolu, ce tout qui nous englobe et que si je n’avais pas « refusé », si je ne m’en étais pas « empêché » afin de pouvoir retranscrire tout ca et faire découvrir aux lecteurs ce qui les attends vraiment, du moins si ils parviennent a l’imaginer, aussi dur cela peut il être, je pense que je serais mort. Même si ce mot est ridicule puisque j’avais plus l’impression de naitre, de monter dans l’absolu, de devenir un tout et de commencer mon infinie existence en tant que tout et rien a la fois, de commencer le reste de ma vraie vie, qui est après la mort, ou tu es inutile mais utile a la fois, puisque tu es un tout, donc tu es utile tel que tu es mais tu n’es au final plus utile pour toi même même si tu es absolument indispensable en tant que tout, comme un maillon unique regroupé, l’impression d’être un maillon d’une chaine mais ou tu es le seul maillon de cette chaine. Sur ce, après cette experience plus que troublante, bien qu’ayant consommé un peut de cannabis, ce qui ma peut être permis de décontracter et me relâcher, m’assoupir pour partit de l’autre cote, ou plutôt au dessus, je vais donc disais-je donc, dormir et revenir dans le monde réel, duquel je me maintenait encore en dehors pour pouvoir reressentir les choses au moment ou je les écrit. Je remercie ceux qui prennent la peine de me prendre au sérieux et a essayer de ressentir ce que j’ai ressentit, même si pour cela il faut peut être relire ce texte qui est, je l’admet, malgré le fait que je l’écrit sur ce petit clavier de mon portable, assez long. Sur ce, je désire finir par ce mot plus qu’evocateur pour ce que jai vécu, PEACE, c’est le mot.

    Voila c’est tout, pourriez vous me guider, m’expliquer un peut ? Merci énormément d’avance den prendre la peine et d’avoir lu mon message.

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    1. Sunderborn

      Merci de nous faire partager ton expérience « un jeune encore troublé » c’est long mais tu as pris la peine de raconter ton histoire et même si chaque expérience et interprétation sont individuelles merci a toi de l’avoir fait. Personne pour te répondres et te conseiller pour le moment mais ça va venir :) bonne fin d’après-midi a toi. P&A

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  16. Ping : La décorporation ou projection de son corps éthérique ou vital

  17. Gad

    Bonjour! Quand je dors souvent dans mon sommeil parfois je m’étouffe et j’ai l’impression de me diviser en 2, c’est comme mon corp se sépare en deux parties, et du coup j’ai envie de me réveiller mais c’est avec difficulté que j’arrive à me réveille. Qu’est-ce qui fais ça??

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  18. Adrien

    Bonjour,

    Tout d’abord félicitation pour votre travail sur ce blog, très intéressant et instructif.
    J’aimerai connaître votre avis sur une expérience que j’ai vécu:

    Il m’est arrivé après avoir consommé une très grande quantité de cannabis d’avoir de courtes visions au moment ou je me suis allongé pour aller dormir.

    Dans la première vision j’ai vu une pyramide violette, entourée de brumes de la même couleur. Cette vision était saisissante de réalisme.

    La deuxième vision était plus troublante, il s’agissait d’un mur de pierre dans lequel il y’a avait quelques pierres manquantes et donc un trou, de l’autre côté du mur un grand oeil m’observait par ce trou.

    Ayant pris peur, j’ai de suite ouvert les yeux pour faire disparaitre les visions.

    Je m’interroge encore aujourd’hui sur ces visions, j’ai dans ma vie consommé beaucoup de cannabis mais je n’avais jamais expérimenté un tel phénomène de visions aussi « claires » et réalistes.

    D’après vous, s’agissait il là d’une sorte de voyage astral non voulu ? Ou bien de simples hallucinations créées par mon cerveau dû à une consommation excessive de produits psychotropes ?

    Bien cordialement

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    1. jeremy

      Bonjour, personnellement je pense que ces visions avaient sûrement un côté spirituel d’autant plus que la pyramide est étroitement liée à la spiritualité mais de là à parler de projection…je ne sais pas…

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  19. Max

    Bonjour,

    Tout d’abord merci pour cet article très intéressant.
    Je voudrais vous faire part d’une expérience que j’ai vécue, afin de savoir si c’est quelque chose que vous avez déjà vécu ou entendu parler.

    C’était un jour de grande fatigue, car je n’avais pas dormi depuis plusieurs jours. Je pense être entré en transe sans avoir idée de quoi il s’agissait. J’ai fermé les yeux, et j’ai petit à petit « désactivé » volontairement mon sens du toucher, suivant une intuition que j’avais à ce moment-là. Pendant ce temps, une personne me caressait la tête. Arrivé à un moment, au niveau du sens du toucher je ne sentais plus qu’une chose : la main de la personne me caressant. A ce moment j’ai pris peur car je me demandais si j’allais pouvoir inverser le processus si j’allais jusqu’au bout. Je l’ai fait quand même, et cette dernière sensation de toucher s’est transformé en visualisation. Je voyais dans ma tête la main me carressant, bougeant. Une main sans bras, sans corps. C’était très étrange, car je la voyais intérieurement sans la sentir me toucher. Puis j’ai coupé également cette visualisation. A ce moment-là donc, au niveau sensoriel il ne me restait plus que l’ouïe, entière. Exactement au moment au j’ai coupé la visualisation, j’ai commencé à ressentir quelque chose d’incroyable. Je me suis littéralement senti pousser comme un arbre, extrêmement rapidement. C’est la sensation la plus agréable qu’il m’ait été donné de connaître. Cette sensation s’est prolongée pendant je dirais une à deux minutes, jusqu’à ce que je prenne peur. Je craignais d’avoir beaucoup trop grandi et que ça ait de fâcheuses conséquences. J’ai donc bougé et ouvert les yeux, reprenant instantanément mon état normal. J’ai ensuite regretté d’avoir mis fin à l’expérience si vite, étant donné que mes craintes n’était pas fondées.

    Je cherche des informations quant à ce qui m’est arrivé. Pouvez-vous me dire s’il s’agit bien d’une transe ? Si oui, légère, profonde ?… Est-ce que cette sensation de « pousser comme un arbre » est connue ? Est-ce quelque chose de fréquent en transe ?

    Merci d’avance de vos réponses.

    Max

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    1. Chéri-BIBI

      Tout ce qui ressemble à des ramifications de quelque chose, à des arborescences, des innervations, ou d’autres schémas analogues, est une perception du corps éthérique, soit d’un point de vue intérieur, (être dedans) , soit d’une vision externe, (la conscience perçoit l’éthérique d’un point spatial éloigné du corps physique) Cette structure de type « végétal » est typique de la nature du corps éthérique.

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