1
3
1

 

ARTICLE / PROJECTION DE CONSCIENCE

Les ondes cérébrales et la Projection astrale
Article par Artis - Publié le Lundi 3 juin 2005

Article sur les ondes cérébrales et la synchronisation des hémisphères cérébraux pour atteindre certains états de consciences modifiés.

1Les ondes CErEbrale

Des chercheurs ont découvert que nos différents états de conscience correspondent à des ondes cérébrales spécifiques. La fréquence de nos ondes cérébrales change en fonction de nos états mentaux.

-   Les ondes Bêta 13 Hz et plus : concentration, état de veille actif, affirmations et intentions spirituelles.
-   La ondes Alpha 8 à 12 Hz : rêve éveillé, méditation, hypnose, visualisation...
-   Les ondes Thêta 5 à 7Hz : visualisation lucide, début de la phase vibratoire, états de transe ; hypnose et méditation profondes, état hypnagogique.
-   Les ondes Delta 0,5 à 4 Hz : Guérison, conversion de rêve et réveil onirique, sommeil profond.

1

Les ondes bêta correspondent à notre état de veille normal. Nos yeux sont ouverts, nous sommes concentrés et nous dirigeons notre attention vers le monde qui nous entoure. Que nous soyons au travail ou à la maison, nous produisons des rythmes bêta (généralement entre 14 et 40 Hz). Ces rythmes sont les plus dominants dans notre cerveau et sont associés à l’attention physique, l’excitation, la concentration, la cognition, et à des niveaux supérieurs, à la peur et à la détresse. Lorsque nous ralentissons le rythme de notre activité cérébrale, nous devenons de plus en plus détendus et notre attention se tourne vers l’intérieur. Durant l’état alpha, la fréquence des ondes cérébrales s’étend de 8 à 13Hz. A cette fréquence, les ondes cérébrales alpha prennent le contrôle de notre cerveau, ce qui crée une sensation de calme souvent appelé état alpha. Il semble que cet état corresponde à une phase d’assoupissement ou de neutralité du cerveau, commune chez les gens libérés de tout stress. Lorsque nous sommes complètement détendus, et même légèrement assoupis, notre cerveau passe à un état plus lent, mais plus puissant, appelé thêta. La fréquence des ondes cérébrales se situe alors entre 4 et 8Hz.

L’état thêta est aussi appelé « état crépusculaire », car il se situe entre la veille et le sommeil. Cette phase cérébrale est généralement ponctuée d’imageries mentales involontaires et de rêves éveillés. Souvent associé à l’état hypnagogique, cet état peut être le point de départ d’une expérience de sortie hors corps ou d’un état de conscience mystique. Les ondes thêta ouvrent l’esprit au matériel subconscient, à une compréhension soudaine, à des intuitions et à plus de créativité. Cet état peut s’avérer ésotérique et difficile à maintenir. Il semble que les chercheurs ne soient pas en mesure de nous fournir plus d’information à ce sujet étant donné que les gens ne peuvent maintenir cet état que pendant une brève période de temps. Lorsque nous sommes complètement endormis, les ondes cérébrales dominantes sont les ondes delta.

Ces ondes sont encore plus lentes que les ondes thêta, leur fréquence se situant sous la barre des 4Hz. Il semblerait que certains individus soient capables de demeurer conscients dans cet état, associé à la méditation profonde, à la transe et à d’autres états de conscience transcendantaux. Le réveil onirique, tout comme la conversion de rêve, se produisent aussi dans cet état. Finalement, nous savons que lorsque notre cerveau entre dans l’état delta, cela déclenche la libération d’une hormone de croissance fort importante.

1Le procede Hemisync

Après avoir testé quelques centaines de fréquences différentes, Robert Monroe et ses collaborateurs finirent par mettre l’oreille sur un certain son, capable de maintenir sans peine le sujet dans un état oscillant entre la vigilance et le sommeil. Le procédé fut cent fois testé, perfectionné, breveté et les premiers résultats intéressant ne tardèrent pas à suivre. On constata tout d’abord que la majorité des volontaires expérimentaient un état commun dans lequel le corps était endormi mais où l’esprit demeurait, lui, alerte. Il fut arbitrairement dénommé focus 10 (point 10). Une nouvelle étape fut franchie lorsque l’on ajouta à la fréquence sonore d’éveil habituelle des fréquences bêta dont on savait qu’elles sont associées aux perceptions extrasensorielles.

Hors, en vertu d’une loi physiologique mise en évidence dans les années trente, le cerveau, à l’image d’un diapason, a tendance par effet de résonance à harmoniser son train d’ondes sur les fréquences qu’il perçoit. Le processus expérimental fut enfin complété par la mise au point d’un procédé permettant aux deux hémisphères du cerveau de fonctionner simultanément : le procédé hémisync.

1

Sans Hemisync

11

Avec Hemisync

On sait que notre cerveau possède deux hémisphères et qu’il incombe à chacun d’eux de remplir des tâches spécifiques. Nous utilisons ainsi notre cerveau gauche pour parler, compter, écrire et accomplir la plupart des tâches rationnelles ; le droit, en revanche, intervient lorsqu’il nous faut ressentir, imaginer ou saisir un concept dans sa globalité. Si nous souhaitons par exemple écouter de la musique, le cerveau gauche assure les opérations de mise en marche de la chaîne hi-fi tandis que le droit prend la relève au moment d’apprécier la délicatesse d’un concerto.

Le fonctionnement synchrone des deux hémisphères ne se produit que rarement à l’état de veille. Tout juste opère t-il quelques secondes chaque jour lorsque nous pénétrons dans des états de relaxation fortuite et dans les moments de création ou d’intuition. Bien qu’aucun des travaux entrepris n’ait encore mis en évidence de façon indiscutable les rapports existant entre la synchronisation des hémisphères cérébraux et les états hors du corps, on la retrouve en revanche associée de façon caractéristique à ce que l’on a coutume d’appeler les états modifiés de conscience parmi lesquels on peut citer le rêve, la relaxation profonde, la méditation et l’extase mystique. Autant de phénomènes dont les liens étroits avec l’expérience extracorporelle ne sont plus à démontrer.

En envoyant dans chaque oreille un signal sonore de fréquence différente, le procédé hémisync crée un troisième son correspondant à la différence entre les deux premiers. Il contraint ensuite par le phénomène de résonance et d’harmonisation bien connu des physiciens, l’ensemble du cerveau à calquer son propre rythme fréquentiel sur la résultante perçue. On possède ainsi un outil susceptible de guider le sujet vers un type d’activité cérébrale prédéterminé. Le procédé hémisync, s’il ne peut être considéré comme un moyen capable de générer à volonté l’expérience hors du corps, permit en revanche à un nombre croissant de personnes venues suivre les programmes organisés par l’institut d’avoir accès à des dimensions réservées d’ordinaire aux personnes pratiquant assidûment la méditation.

1Experience de patrick drouot a l'institut monroe

Lecture d’un corps d’énergie au laboratoire du Monroe Institute USA :

Il est 8 heures. Ce matin le soleil est déjà haut dans le ciel, il commence à faire chaud dans les Blue Ridge Mountains, au cœur de la Virginie. La route gravillonnée mène au sommet d’une colline où quelques bâtiments dominent les quatre cents hectares de l’institut. C’est ici le théâtre d’une nouvelle étape de mes recherches.

1

Avoir développé la faculté de lire à l’intérieur de quelqu’un d’autre et éventuellement d’y voyager ne me suffit plus. Je veux comprendre, en tant que scientifique, ce qui se passe dans mon cerveau quand je ferme les yeux et quand, à ce moment précis, je suis capable de lire l’histoire d’une personne : ses maladies, son état de santé, son histoire depuis sa toute petite enfance et même avant à partir de ses corps d’énergie.

On m’accueille au laboratoire et l’on me conduit aussitôt vers une petite pièce rectangulaire, appelée ici le Booth, et qui est une sorte de "caisson d’isolation sensorielle " amélioré. A l’intérieur, les murs sont tapissés de moquette pour une bonne isolation, et l’ensemble est blindé de plaques de cuivre placées sous des coussins antisismiques. Je m’allonge sur un lit à eau, la tête orientée vers le nord magnétique. On me met un casque avec douze électrodes, le NRS 24, différentes sondes cardiaques et thermométriques et toutes sortes d’autres détecteurs, de résistance de la peau par exemple (GSR). La lumière s’éteint. Je flotte, avec l’impression étrange d’être à trois cents kilomètres au-dessus de la stratosphère, bardé d’équipements et enfermé dans une capsule comme un astronaute . Mais j e suis à Faber, dans l’est des Etats-Unis, mon nom de code est TS007 (Talented Subject 007) et la mission que l’on m’a confié est d’une tout autre nature. Je vais, en effet, tenter d’explorer le corps éthérique d’une jeune femme aperçue à partir d’une photo, le sujet se trouvant à 2000 Km de là. Chacune de mes expressions et de mes impressions sera perçue et analysée par un ordinateur auquel l’appareillage me relie. Skip Atwater, le patron du laboratoire s’assure régulièrement que je vais bien. Sa voix me parvient à travers le casque.

"O.K. Avant de commencer l’expérience nous faisons un enregistrement de vos ondes cérébrales. Vous êtes prêt ? Je suis prêt. " Je suis, en fait, très nerveux. Malgré l’habitude de me placer dans un état méditatif lors de ce type d’expériences, je sens mon cœur s’emballer, mes pensées se bousculer et surtout le doute, le doute m’assaillir. Je suis arrivé de Paris la veille. La nuit a été interminable. Et si ça ne marchait pas ? " Patrick, je vais maintenant diffuser un son de vagues doublé par des ondes Delta * de manière à ce que vous puissiez vous relaxer et vous habituer au Booth. Ce que vous direz à partir de cet instant sera enregistré. C’est quand vous voulez. "

Je commence à respirer, les yeux clos, de plus en plus profondément. Je fais mon décompte de vingt à un. C’est un mécanisme auquel j’ai progressivement habitué mon corps et mon esprit, qui répondent immédiatement par une plus grande disponibilité et une plus grande ouverture. Cependant, les circonstances étranges de cet épisode ou je deviens mon propre sujet d’étude à travers une inconnue et un ordinateur perturbent quelque peu cette belle assurance. Mais je suis fermement décidé à mener à bien cette recherche. Mon corps s’alourdit progressivement, et je ressens bientôt une sorte de picotement dans les mains, un peu plus fort dans l’index gauche, celui que j’utilise d’habitude pour le fil de lumière. Deux ou trois minutes ont dû s’écouler depuis que le directeur du laboratoire de recherches m’a parlé. Je poursuis ma respiration, pour préparer ma conscience à s’ouvrir à d’autres niveaux d’ouverture de conscience.

(* Ondes Delta : rythmes cérébraux d’une fréquence de O,5 à 4 hertz).

On m’installe dans le Booth. La lourde porte se referme, c’est le silence absolu. Me voilà seul avec moi-même, le casque sur les oreilles, les électrodes sur le crâne, les fils autour des doigts.

"Commencez votre processus de relaxation... Allez dans votre domaine de perception et faites-nous savoir ce que vous ressentez, ce qui se passe au fur et à mesure. " Quelques minutes passent. Le processus de détente, cette fois, est un peu plus rapide. " Je suis prêt, je suis en train de penser à l’image sur la photo que vous m’avez donnée. Plusieurs registres d’informations me parviennent simultanément. Comme si différents canaux s’ouvraient ensemble. A propos de Fay-il s’agit du nom de la personne-la première chose qui vient ce sont les dents. Il semble y avoir un certain nombre de dents extraites. " Le processus démarre très rapidement. Je plonge dans l’énergie (l’essence) d’une personne que je ne connais pas, que je n’ai vue qu’une seule fois- pendant vingt secondes-, je peux effectuer un " saut " et la percevoir telle qu’elle est actuellement. Je sens quelqu’un doté d’une énergie moyenne, vraisemblablement souvent fatigué avec une faible résistance. Le premier point est le sein droit. Je vois une tache que j’avais déjà perçue sur la photo. Je ne sais pas ce que c’est, le problème est lié à la poitrine et il a dû démarrer voilà trois ou quatre ans. Je perçois une sorte de glande enflée.

La vibration d’un homme me parvient. C’est une vibration d’homme au sens général du terme. Il s’agit d’un événement difficile. J’ai un cri, des hurlements dans mes oreilles. Des hurlements lointains. J’entends quelqu’un hurler, c’est peut-être elle. Je vois un fusil. Quelqu’un est en train de devenir fou, un homme je crois, un époux vraisemblablement. On dirait une scène de rupture. Je vois le corps de lumière, maintenant, qui flotte dans la pièce. Le corps éthérique est très fin, il devrait être plus épais. Un corps de lumière qui correspond à une vitalité moyenne. Mais on peut avoir un caractère fort et en même temps une vitalité moyenne. Cette personne a besoin de paix, elle a besoin qu’on s’occupe d’elle.

Quel étrange voyage. La rapidité avec laquelle défilent ces images, et leurs significations me bouleversent. C’est comme commenter un film en direct, qui vous force à faire une synthèse instantanée d’éléments disparates.Une sensation inconnue m’envahit. Une image étrange me vient, une soucoupe volante, un OVNI !!. Je ne sais ni d’où, ni pourquoi, ni comment cette image surgit. J’ai la vision de Fay, petite fille, 7 ans peut être dans un champ la nuit tombée, un vaisseau sphérique lumineux flottant au - dessus de l’enfant. "J’ai l’image de quelque chose d’étranger, dis-je un peu angoissé dans le microphone placé à quelques millimètres de ma bouche.
-  Je ne comprends pas, que voulez-vous dire ? demande l’opérateur.
-  C’est étranger... It’s... ALIEN.
-  Ah, quelque chose d’étranger ?
-  Oui, quelque chose comme une soucoupe volante. Je ne comprends pas... je ne sais pas d’où cela vient. " Le doute me tiraille. Qu’est-ce que je raconte ? Je divague, je délire ! Ces gens sont des explorateurs de la conscience, ils vont me prendre pour un demeuré ! L’expérience continue. " Je ne sais pas quelle est la relation entre Fay et cette chose étrange.

 

   

 

1