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ARTICLE / PROJECTION DE CONSCIENCE

Projection astrale et Rêve lucide - page 2
Article par Kalonek - Publié le samedi 2 avril 2005

Un guide exposant les différentes possibilités pour engendrer cet état de conscience si particulier qu’est le rêve lucide, c’est-à-dire où le rêveur à la conscience d’être dans une construction onirique, et de là parvenir à transformer le rêve en un dédoublement objectif aussi appelé "projection astrale" où l’individu peut faire l’expérience d’un univers objectif en majeure partie.

4. Entrer en rêve lucide

Pourquoi faire une partie sur l’entrée en rêve lucide, vous demanderez-vous, car les techniques qui précèdent semblent indiquer que désormais vous pouvez aisément faire des rêves lucides. Certes. Toutefois même si c’était le plus dur en ce qui concerne l’entraînement, ici vient la deuxième partie la plus complexe, à savoir gérer rapidement le niveau de lucidité dont j’ai parlé auparavant pour maintenir la forme onirique. Je m’explique. En effet une fois arrivé en rêve lucide, quelle que soit la méthode employée, vous devez stabiliser votre lucidité en niveau 2 en l’espace de quelques secondes décisives, sous peine de voir votre expérience tourner court, soit par votre réveil frustré (niveau de lucidité 3), soit par la perte rapide de la lucidité (niveaux de lucidité 0 et 1). Pour cela, il n’y a pas une infinité de solutions, et c’est principalement l’expérience qui vous apprendra à le faire. Il y a toutefois quelques “trucs” à connaître qui peuvent faire la différence entre un rêve lucide réussi et un échec. La première chose à faire est de rester calme et détendu et de continuer très naturellement ce que vous faisiez en ayant à l’esprit qu’il s’agit d’un rêve mais en restant concentré sur l’histoire et l’action, sans faire preuve de précipitation. Cela est absolument nécessaire sous peine de voir le rêve disparaître peu à peu et de se réveiller, l’excitation et la perte du fil de l’histoire étant la source principale des premiers échecs de sortie en rêve lucide. Par réflexe mental le rêveur a également tendance à vouloir ressentir son corps physique, ce qui interrompt de même l’expérience onirique. Il convient toutefois de ne pas trop s’investir mentalement dans le scénario en cours sous peine de retomber dans l’inconscient et donc de revenir à un rêve normal, ce qui est très frustrant au réveil. Le point d’équilibre est donc parfois ardu à trouver aux premiers essais pour certains. Si vous sentez que vous allez vous réveiller d’un instant à l’autre, tentez immédiatement la deuxième technique de projection astrale, où que vous vous trouviez dans votre rêve. Cela permettra au moins de tenter une sortie, même si elle ne dure que l’espace d’une seconde. Un esprit relâché mais attentif à son environnement onirique est donc primordial. Considérer le monde de votre rêve comme physique et réel vous aidera à faire durer l’expérience. Touchez au maximum les objets, observez les détails autour de vous, et allez de préférence dans les zones avec le plus de textures et de couleurs possibles, car j’ai pu constater qu’un endroit relativement uni visuellement (en pleine mer par exemple) fait rapidement perdre la lucidité. Si vous vous retrouvez dans un tel environnement, attachez-vous à observer les détails, cela vous aidera à stabiliser votre rêve lucide. Attention par contre à l’inverse à ne pas observer avec un sens critique trop poussé, pour “trouver l’erreur”, car cela détruirait rapidement votre rêve lucide. Un mouvement ne doit pas être décomposé, auquel cas il apparaît souvent “robotique” et maladroit, de même que les lois de la physique qui sont plutôt approximatives même si relativement bien reproduites par l’inconscient. Regardez et touchez votre environnement en admirant votre monde, car c’est bien le vôtre, et aventurez vous plus loin dans l’histoire qui se déroule, ou baladez-vous tout simplement. N’essayez pas au départ de changer trop radicalement d’environnement d’un coup, par exemple vouloir sortir dehors alors que vous êtes chez vous au 50e étage. Vous avez toutes les chances de perdre votre lucidité en route voire de tomber dans un cauchemar (impossibilité de sortir, ascenseur coincé, escaliers sombres et hantés, labyrinthe etc.) Faites le maximum à proximité de votre lieu de lucidité et profitez en. Cela est déjà souvent en soi émerveillant lorsque l’on a conscience de créer son environnement. Pour résumer : calme, calme et calme. Ne jamais se presser ni vouloir faire quelque chose en hâte. Profitez tranquillement de ce qui vous entoure et restez concentrés pour ne pas perdre la lucidité tout en ne pensant pas que ce qui vous entoure n’est qu’une image (cet état d’esprit sera de plus en plus facile à maintenir avec l’expérience), cela pour la simple raison que l’environnement du rêve répond à certaines lois psychologiques inhérentes à sa nature.

5. Le monde du rêve

Cette partie s’intitule “Le monde du rêve” et non pas “Le monde du rêve lucide”. Ceci pour la simple raison que je considère l’environnement onirique du rêve lucide identique en tout point à celui du rêve “normal”. Seule la lucidité du rêveur fait advenir certaines lois logiques mais auparavant non manifestées par le rêveur inconscient. Ainsi le monde rencontré en rêve lucide est le même qu’en rêve classique, simplement le rêveur se rend compte de son environnement et y prête plus attention, le sachant factice et construit par l’esprit. Dès lors on peut rapidement dégager deux lois de bases qui vous serviront à évoluer dans le rêve dans les meilleures conditions de lucidité (c’est-à-dire principalement en évitant les chausse-trappes).

La loi de la forme est la première que l’on peut dégager. Elle est caractérisée par sa stabilité proportionnelle à l’inattention qu’on lui porte. D’où l’intérêt à nouveau de ne pas chercher l’erreur dans son environnement une fois lucide. La forme visuelle est la principale touchée par cette loi : tout semble parfait et normal jusqu’à ce que vous cherchiez à l’analyser plus en détail. Le décor devient alors plus fade, moins précis, fini par se tordre et disparaître. Il en va de même pour les personnages rencontrés dans le rêve. S’ils sont abordés, ils deviennent vite mutins et leurs propos qui pouvaient sembler intelligents au départ deviennent incohérents, jusqu’à n’être plus compréhensibles (bribes de phrases, syllabes ...), et ils peuvent finir par disparaître eux aussi. La même chose s’applique à tout texte : il semble normal dans le champ de vision, mais si observé plus précisément, les lettres ne sont que des signes informes ou forment des mots inconnus et changeants à chaque instant. Selon moi la loi de la forme, comme je l’appelle, est le résultat psychologique de la prise de pas du conscient sur l’inconscient. Il semble que les deux forces créatrices ne puissent cohabiter, comme s’il n’y avait qu’une seule source de “carburant mental” pour les deux, et que plus l’un s’active plus l’autre perd de ses capacités créatrices. Il s’agit alors pour maintenir la forme onirique de rester en retrait par rapport à toute initiative du genre cité plus haut (lire un texte, discuter, observer trop longtemps des détails). Les autres sens sont moins touchés que la vue par cette loi, peut-être aussi parce qu’on y porte moins d’attention. Quoi qu’il en soit le sens du toucher demeure souvent le plus précis et réaliste en toute circonstance.

Le rêveur lucide est ensuite rapidement confronté à la loi de l’anticipation. Celle-ci est simple : ce que je désire s’échappe et ce que je crains apparaît. C’est à nouveau un simple mécanisme psychologique qui entre en jeu : la contradiction interne. Par exemple, certains rêveurs lucides peuvent vouloir profiter de ce monde intérieur pour faire des expériences sexuelles avec des personnages (ceux-ci ne résistant jamais à une agression de votre part). Un rêveur poursuit donc avidement la première femme rencontrée, mais au moment d’engager la chose, son corps commence à se désagréger sous ses doigts, elle change d’apparence, et il se retrouve seul ou avec un objet quelconque entre les mains. De même le rêveur entre dans un endroit sombre. Il craint alors qu’il n’y ait là quelque monstre qui l’attende. Résultat : c’est bien le cas. L’anticipation doit donc être contrecarrée par une grande maîtrise de sa pensée, qui doit ainsi demeurer la plus claire possible. N’ayez pas d’attente d’un rêve lucide, laissez venir les choses et soyez spectateur de votre inconscient en pleine création. L’expérience vous aidera à faire cela.

Si vous avez lu attentivement ces lois, vous aurez compris que le maître mot du rêve lucide est à nouveau : calme ! Restez relâché mentalement, ne fixez rien mais observez le tout, admirez les créations de votre esprit, mais n’en attendez rien. Toutefois il est difficile de contrecarrer certains effets de ces lois qui peuvent vous gêner dans votre progression à travers l’environnement, ce qui nous mène directement à la prochaine partie.

6. Agir sur l’environnement

Même avec tout le calme mental possible, il arrive toujours certaines situations en rêve lucide où il n’est plus possible d’échapper à l’effet d’une des deux lois fondamentales du rêve. Par exemple si vous rencontrez un obstacle, vous savez qu’il n’est pas réel mais votre esprit ne peut pas toujours éviter les conditionnements de la vie physique : vous buttez dessus et ne parvenez pas à continuer. Vous sentez alors souvent dans ces cas-là que plus vous forcez et plus le rêve classique semble reprendre ses droits, jusqu’à la perte de la lucidité où au réveil. Vous allez alors devoir apprendre à “doser” vos 4 niveaux possibles de lucidité avec finesse et sagacité, ni trop ni trop peu, et surtout ni trop longtemps. De là découlent certaines capacités intéressantes pour le rêveur.

Le vol

Celui-ci est plutôt aisé en rêve lucide, et constitue même une vérification de réalité intéressante. Étrangement la conscience du rêveur accepte assez aisément cette possibilité, et vous n’aurez donc je pense pas trop de mal à le faire dès les premiers rêves lucides. Sentez-vous simplement décoller, agitez les bras pour vous envoler, propulsez-vous dans l’air, jetez-vous dans le vide, bref faites comme vous le désirez. Le vol ne causera donc généralement pas de problème, car il ne nécessite qu’une fraction de laisser-aller à l’inconscient en plus. Vous ne risquez que peu de perdre votre lucidité en l’utilisant, donc allez-y sans crainte. Un exemple personnel de vol, incluant les effets de la loi de l’anticipation :

7 février, 8:30

J’étais réveillé en 3/4 de sommeil, conscient d’être dans mon lit mais encore bien dans le brouillard mental, et j’ai senti que je repartais dans le sommeil. Sans trop forcer j’ai commencé à voir une image apparaître, le coin de la cheminée de ma chambre, qui s’est rapidement étendue à toute ma chambre. Je venais d’entrer en WILD. Je me retourne vers ma fenêtre et l’ouvre. Dehors, c’est le ciel, avec à l’horizon des montagnes enneigées. Autour de ma fenêtre, à 1m en dessous, un nuage vient se coller sur le mur de l’immeuble (enfin juste de ma chambre qui flotte dans le ciel donc). Il me paraît assez gazeux donc je fais un effort mental pour le rendre solide, que je puisse marcher dessus. Je sors, le ciel est gris et il pleut. Peu satisfait de ce paysage, je tente quelque chose : je me concentre pour que la pluie cesse et qu’un beau soleil apparaisse. Immédiatement le point sur lequel je me concentrais devient très lumineux et une large bande de ciel bleue s’ouvre comme une tranchée dans le ciel pluvieux. Je m’élance en avant et commence à voler, sans plus de nuage sous moi. Je semble être à des dizaines de kilomètres dans les airs. Seulement très rapidement je vois le reste du ciel avec l’orage, et je commence à craindre que la tranchée de ciel bleu que j’ai créée ne soit submergée. Malgré ma réaction immédiate pour la reformer, l’une des règles inévitables du rêve se réalise : ce que l’on craint survient, et je reçois d’un coup une averse sur moi, je ne vois même plus devant moi si ce n’est des gouttes à torrent. Énervé par mon échec et ma perte de contrôle mental, je fais un looping et plonge en chandelle à une vitesse folle pour aller percuter le sol [...].

Le phasing

Ce terme issu de la science-fiction des années 60-70 décrit une faculté très utile en rêve lucide : pouvoir traverser les objets. Cela est un peu plus complexe que le vol lui relativement simple. La seule façon de faire du phasing au cas où vous vous retrouveriez bloqués est de relâcher totalement le mental tout en appliquant toute votre volonté à nier l’existence de l’obstacle. Ne regardez plus l’obstacle mais ce qui est derrière, en sentez-vous traverser celui-ci. Ici le risque n’est pas de perdre la lucidité mais plutôt de devenir “sur-lucide” (niveau 3) et de détruire le rêve par cet exercice de volonté. A tester si le vol ne fonctionne pas, mais avec prudence. Ma première expérience de phasing, pour l’exemple :

J’étais dans un bus sur les quais lorsque je suis devenu soudainement lucide. J’ai regardé le fleuve et j’ai vu un immense tourbillon noir en son centre. J’ai compris ( ?) qu’il s’agissait de ma porte de sortie pour faire une projection astrale, et jai donc voulu descendre du bus. Le problème est qu’il était en mouvement et les portes fermées. Malgré mes efforts, je n’arrivais pas à les ouvrir, je sentais leur froideur et leur lourdeur métallique sous mes doigts. Je me suis alors concentré sur le tourbillon et ai avancé pour passer la tête entre la fermeture centrale des portes. J’y ai appliqué toute ma volonté, j’ai senti que le rêve était en train de disparaître autour de moi, et j’ai traversé les portes du bus sans aucun soucis, me retrouvant sur le quai ! J’ai alors plongé dans le tourbillon en appliquant une forte pression sur mon corps astral et je me suis retrouvé à flotter au dessus de mon corps l’instant d’après [...].

La télétransportation

La faculté la plus difficile à maîtriser d’après moi, encore plus que le phasing, et il y a plus d’une chance sur deux que vous sortiez du sommeil. Il s’agit de visualiser un endroit derrière l’obstacle, à une dizaine de mètres disons, et de “fermer les yeux”, ce qui correspond en rêve à couper votre sens visuel, puis de vous sentir à l’endroit voulu, avec toute la force de votre volonté, et d’ouvrir rapidement les yeux à nouveau. Cela peut sembler aisé en théorie, mais coupé de son aspect visuel, le rêve dégénère très rapidement, en l’espace de 3 ou 4 secondes le reste s’évapore et vous vous réveillez si vous ne parvenez par à récupérer l’image. A n’utiliser qu’en dernier recours donc.

Matérialisation

Ceci peut paraître ridicule sachant que nous sommes dans un rêve et que nous le savons qui plus est, mais l’environnement onirique réagit toujours à ce qu’il contient, donc un objet peut vous être utile. Vous pouvez avoir besoin d’une arme, d’un maillet, d’un vêtement etc. Pour cela utilisez la même méthode que pour le phasing, mais à l’envers. Relâchez-vous entièrement et sentez que vous tenez l’objet, qu’il a toujours existé et que vous l’aviez avec vous depuis le début du rêve. Toutefois la création de formes est assez aléatoire, et autant vous pouvez vous retrouver avec ce que vous vouliez qu’avec un objet totalement inattendu, ou le plus frustrant ce que vous aviez demandé mais en jouet ou en miniature. Ne comptez donc pas trop dessus.

Vous me demanderez, n’est-il alors pas plus simple en cas d’obstacle de partir dans l’autre sens. Certes, mais il arrive que certains obstacles soient “invisibles”, vous vous retrouvez soudainement bloqué sans pouvoir atteindre le bout d’une rue par exemple, sans raison apparente. Dans ces cas-là le même obstacle apparaît dans la majorité des cas dans l’autre sens également, et vous ne pouvez plus aller nulle part. De plus ces trois facultés vous permettront par la suite d’explorer plus aisément votre univers onirique sans faire trop attention aux contraintes du scénario, par exemple sauter par la fenêtre pour aller atterrir doucement dans la rue, vous retrouver instantanément au bout du boulevard puis décoller à nouveau en passant à travers les obstacles pour avoir une vue d’ensemble. Quoi qu’il en soit pour éviter les obstacles, ne les fixez jamais, forcez votre concentration sur un autre endroit. Par exemple, si vous voler dans un désert à perte de vue et qu’il y a seulement un bâtiment devant vous, il a de grandes chances que vous vous retrouviez bloqués par lui pour aller de l’autre côté, alors que vous aviez pourtant toute la place. Lorsque vous vous sentez attirés par un obstacle, dès la première seconde changez de direction, c’est le meilleur conseil que je puisse vous donner. Puis à partir de ces quelques facultés, développez les vôtres, laissez libre cours à votre imagination !

7. Arrêter un rêve lucide

Le problème qui se pose généralement n’est pas d’arrêter un rêve lucide mais plutôt de le faire durer. En effet vous aurez tôt fait de perdre votre lucidité et de retomber dans un rêve normal si vous ne maintenez pas votre attention, ou vous finirez par vous réveiller. Rester en niveau de lucidité 2 est donc particulièrement délicat. Quoi qu’il en soit, si votre expérience lucide commence à dégénérer, et que ça ne vous est plus agréable car vous ne parvenez pas à reprendre le contrôle, vous pouvez utiliser l’une des méthodes suivantes si vous ne savez pas comment vous réveiller.

La technique la plus simple et la plus efficace consisté à fermer les yeux, c’est-à-dire à couper votre sens visuel d’une façon ou d’une autre, et de vous concentrer pour ressentir votre corps dans votre lit. Vous n’avez que très peu de chance d’échouer. Une autre façon de se réveiller tout en gardant un sentiment de “victoire” sur le rêve en dégénérescence et l’inconscient qui reprend ses droits, est de faire de vous ce qu’on pourrait appeler une “bombe humaine”. Tout l’environnement onirique commence à se liguer contre vous, il semble vouloir vous agresser, vous ne parvenez pas à contrôler ce qui se passe ne serait-ce qu’un minimum, il ne reste plus que cette solution : ressentez votre corps onirique, sentez-le s’emplir de toute l’énergie qu’il peut prendre autour de lui, appliquez toute votre volonté dans cette action, et faites vous exploser ! Oui exploser, comme une gigantesque bombe. Les dernières images de votre rêve seront votre environnement onirique être soufflé par votre déflagration. C’est moins frustrant au réveil, et plus “drôle” qu’une fin inaboutie de rêve lucide.

Si vous ne désirez pas vous réveiller, ce qui est compréhensible, vous n’avez qu’à forcer un phasing avec le mur le plus proche tout en imaginant une téléportation vers un endroit non défini. Si vous le faites correctement, vous vous retrouverez alors dans un décor tout neuf, et il ne vous reste plus qu’à ne plus maintenir l’idée que vous êtes en train de rêver, ce qui est en vérité très facile, et en l’espace de quelques instants vous serez à nouveau dans un rêve normal (la dégénérescence du rêve lucide indiquant déjà que votre inconscient travail à cela, vous n’avez donc pratiquement rien à faire pour lui laisser la place).

Enfin, et c’est bien le but principal de ce petit guide, vous pouvez décider de tenter une projection astrale ! Si c’est le cas, la deuxième partie de ce traité vous sera utile.

 

 

 

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